« On ne gère pas des projets, on gère du talent »

Lors d’une récente conférence auprès d’étudiants en génie de l’école de technologie supérieure (ETS), j’ai commencé ma présentation (je devrais dire discussion, il s’agit plus d’une ligne ouverte que d’une conférence standard) en questionnant le groupe sur ce que disait leur professeur, Fréderic Nabki, juste avant moi.  Ce dernier expliquait comment gérer une réunion productive, dans un cours de méthodologie.

« Pourquoi est-ce que de futurs ingénieurs ont besoin de se faire montrer comment conduire une banale réunion ? »  Réponse : parce qu’une réunion implique des gens.  Et que s’il y a des gens, il y a de la communication, donc des interférences, ou plus simplement formulé : le facteur humain.

Il m’apparaît de plus en plus évident que le monde change, qu’il change vite, plus qu’avant comme le souligne Thomas Friedman dans son excellent et éclairant livre « Thank you for being late » et qu’il nécessite un leadership différent.

Dans ce sens, et pour faire court, il devient impératif de comprendre comment gérer non pas des processus mais des gens qui vont ou non vouloir le respecter.  La rigueur opérationnelle devient plus névralgique que jamais dans un monde où l’argent circule moins, mais pour que ces processus sortent de leur aspect planifié pour rejoindre leur réalité appliquée, la compréhension de ce qui motive ou non les gens, ce qui les allume et les fait passer concrètement à l’action est un puissant outil de gestion.

Lors de ma conférence « Sachez charmer votre entourage : le nouveau leadership », il me fait plaisir de vous partager cette façon de faire, d’en discuter et d’en débattre, question de s’assurer que cette vision s’applique concrètement dans votre réalité.

« 80% des problèmes au travail sont de nature relationnelle »